Présentation
Je suis Jennifer D’ANDREA , Ostéopathe diplômée, formée en six années à l’Institut Toulousain d’Ostéopathie.
Je vous accueille dans mon cabinet à Marseille, dans un espace pensé pour être à la fois professionnel et apaisant, où l’écoute et la bienveillance tiennent une place essentielle.

Une approche globale, physique et émotionnelle
L’ostéopathie repose sur une idée simple et fondamentale :
le corps et l’esprit fonctionnent comme une unité.
Une restriction de mobilité n’affecte pas seulement le physique : elle peut aussi influencer l’équilibre émotionnel, générer du stress ou altérer la qualité de vie.
C’est pourquoi chaque consultation est un temps d’échange, où je prends en compte non seulement vos symptômes, mais aussi votre ressenti, vos émotions et votre parcours de vie.
Des soins pour chaque étape de la vie
Mes techniques sont douces, adaptées et choisies en fonction de chaque profil :
- Femme enceinte : maux de la grossesse, préparation à la naissance.
- Nourrissons et enfants : accompagnement du développement, sommeil, digestion, apaisement.
- Adultes : douleurs musculosquelettiques, maux de tête, troubles digestifs, gestion du stress.
- Sportifs : récupération, optimisation des performances, prévention des blessures.
- Seniors : entretien de la mobilité, confort articulaire, bien-être au quotidien.
Prévention et mieux-être durable
L’ostéopathie agit autant en curatif qu’en préventif.
Elle permet de soulager les douleurs, mais aussi de retrouver un état de mieux-être plus global : un corps mobile, un esprit plus apaisé et une meilleure capacité d’adaptation face aux tensions du quotidien.
C’est une approche qui vise à renforcer votre capital santé, mais aussi votre équilibre émotionnel et vitalité intérieure.
Déroulement de la consultation

L’ostéopathe commence sa consultation par un interrogatoire du patient et un examen approfondi de ses bilans radiologiques et biologiques.
Grâce à des tests palpatoires spécifiques, l’ostéopathe va ensuite chercher les zones du corps présentant des restrictions de mouvements susceptibles d’altérer l’état de santé. L’ensemble de ces tests permet de poser le Diagnostic Ostéopathique Spécifique (D.O.S.). Les mains du praticien vont chercher, trouver et réharmoniser l’ensemble des structures perturbées dans leur mobilité. Le geste ostéopathique est doux, indolore et fait appel à la mobilité propre de chaque tissu.
L’ostéopathe choisit la technique la mieux adaptée et la plus confortable pour chaque patient, en fonction de son âge et de sa morphologie.
Par exemple, un genou et un estomac peuvent perdre leur mobilité, mais étant formés de tissus très différents leur traitement fera appel à des gestes différents.
Les interventions manuelles de l’ostéopathe vont stimuler les systèmes physiologiques du corps humain, en ayant la possibilité d’agir sur tous les tissus corporels :
- articulaires : pied, cheville, genou, hanche, coude, épaule, maxillaire, crâne, colonne vertébrale…
- viscéraux : foie, estomac, vessie, intestins…
- vasculaires, respiratoires, nerveux, osseux, conjonctifs
Il est en effet erroné de penser que la sédation de la douleur signifie la guérison.
Les techniques fonctionnelles
permettent au thérapeute, avec l’aide du patient, de mobiliser les tissus (muscles, articulations, liquides, membranes, etc.) et d’induire un état de relâchement suffisant pour permettre l’autocorrection d’une lésion.
Les techniques structurelles
demandent d’appliquer une certaine impulsion sur une structure, cette fois pour « s’opposer » à la lésion (pour libérer une vertèbre qui ne bouge plus, par exemple). Parfois désagréables, mais pas douloureuses, elles peuvent provoquer un craquement (bien que le craquement n’indique pas que la manipulation soit réussie).
Les techniques viscérales
ont pour objectif de redonner le maximum de motilité aux viscères (intestin, foie, rate, poumon, etc.). Ceux-ci seraient en lien avec certains symptômes de troubles fonctionnels.
Les techniques crâniennes
sont très subtiles et pourraient ressembler à une simple imposition des mains. En réalité, il s’agit de très légers mouvements qui permettraient de rétablir la délicate mobilité des os du crâne et d’agir sur le mouvement respiratoire primaire. Celle-ci s’attache exclusivement au fluide céphalo-rachidien et aux membranes qui entourent et protègent le cerveau et la moelle épinière.